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	<title>Commentaires sur : Communautés, réseaux sociaux et groupes neuronaux</title>
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	<description>La richesse de l&#039;information réside dans ses connexions</description>
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		<item>
		<title>Par : Dominique Dupagne</title>
		<link>http://www.webneuronal.com/archives/5/comment-page-1#comment-22</link>
		<dc:creator>Dominique Dupagne</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 06:17:57 +0000</pubDate>
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		<description>@neurone

Je poursuis ma réponse, cette fois-ci concernant &quot;l&#039;intention de la Vie&quot;. Je ne crois pas en un Être supérieur planificateur. Pour moi la Vie n&#039;a pas d&#039;intention. Elle est un résultat. Le résultat de centaines de millions d&#039;années de tâtonnements dont les échecs ne sont pas parvenus jusqu&#039;à nous.

Si les virus humains avaient détruit l&#039;Homme, ils n&#039;auraient pas survécu sans leurs hôtes. La destruction ne fait pas généralement partie des objectifs des êtres vivants. En revanche, rivalité et compétition implacables sont bien sûr le lot commun entre mâles, groupes, espèce, nations...

Le virus qui nous infecte n&#039;est pas très différent d&#039;un éleveur de moutons ou d&#039;un chasseur primitif.

La vie, forme d&#039;auto-organisation, surprend par sa contradiction avec le principe de l&#039;entropie http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Entropie mais elle prélève l&#039;énergie solaire sans laquelle elle ne pourrait pas fonctionner (sous sa forme actuelle en tout cas).

Vous parlez ensuite de l&#039;externalisation de la fonction. En matière de complexité&lt;a href=&quot;http://sergecar.club.fr/cours/theorie5.htm&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;, au sens philosophique du terme&lt;/a&gt;, il est clair que lorsqu&#039;un sujet a atteint son niveau maximal de complexité, il ne peut l&#039;augmenter qu&#039;en le groupant avec d&#039;autres sujets en un réseau (complexus).

Contrairement à ce que vous pensez, ce phénomène n&#039;est pas unique, mais cyclique dans l&#039;histoire de la Vie.

Les molécules organiques se sont organisées en amas puis en bactéries capables de se reproduire. La bactérie, puis la cellule plus élaborée, ont pris le pas sur la molécule.

Les cellules ayant atteint leur niveau maximal de complexité se sont regroupées pour former des êtres pluricellulaires. 

Les êtres pluricellulaires primitifs (algues, méduses) ont fait évoluer leur complexité. Les cellules se sont spécialisées et sont devenues des briques au sein d&#039;un organisme supérieur comme le nôtre, aboutissant à cette merveille qu&#039;est l&#039;éveil de la conscience, mais aussi à l&#039;abandon de leur individualité.

Certains êtres pluricellulaires sont passés au stade suivant : spécialisés au sein d&#039;un groupe cohérent, ils forment une entité unique ou l&#039;individu s&#039;efface pour le bien commun : ruche, essaim, fourmilière.

Pendant ce temps, les bactéries continuent d&#039;exister. Elles ont perfectionné leurs mécanismes de communication et surtout d&#039;adaptation et de diffusion. Constituent-elles une forme de rebelles qui ont lutté contre leur assimilation au sein d&#039;un groupe multicellulaire ?

Et l&#039;étape suivante est sans doute l&#039;organisation de l&#039;Homme en groupes cohérents, infiniment plus complexes qu&#039;une ruche, mais bâtis sur un principe proche. C&#039;est ce que nous sommes en train d&#039;observer. C&#039;est la communication interhumaine intense par le Net qui le permet, ou plutôt qui le permettra car nous n&#039;en sommes qu&#039;au tout début.

A terme, cela signifie la raréfaction des comportements primitifs (guerres, barbarie sous toutes ses formes), mais aussi, et c&#039;est un peu plus inquiétant pour nous, l&#039;effacement de l&#039;individu au profit du groupe. Sauf peut-être pour quelques villages rebelles dont les habitants, tels les bactéries, resteront des individualistes forcenés  :-).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@neurone</p>
<p>Je poursuis ma réponse, cette fois-ci concernant &laquo;&nbsp;l&#8217;intention de la Vie&nbsp;&raquo;. Je ne crois pas en un Être supérieur planificateur. Pour moi la Vie n&#8217;a pas d&#8217;intention. Elle est un résultat. Le résultat de centaines de millions d&#8217;années de tâtonnements dont les échecs ne sont pas parvenus jusqu&#8217;à nous.</p>
<p>Si les virus humains avaient détruit l&#8217;Homme, ils n&#8217;auraient pas survécu sans leurs hôtes. La destruction ne fait pas généralement partie des objectifs des êtres vivants. En revanche, rivalité et compétition implacables sont bien sûr le lot commun entre mâles, groupes, espèce, nations&#8230;</p>
<p>Le virus qui nous infecte n&#8217;est pas très différent d&#8217;un éleveur de moutons ou d&#8217;un chasseur primitif.</p>
<p>La vie, forme d&#8217;auto-organisation, surprend par sa contradiction avec le principe de l&#8217;entropie <a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Entropie" rel="nofollow">http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Entropie</a> mais elle prélève l&#8217;énergie solaire sans laquelle elle ne pourrait pas fonctionner (sous sa forme actuelle en tout cas).</p>
<p>Vous parlez ensuite de l&#8217;externalisation de la fonction. En matière de complexité<a href="http://sergecar.club.fr/cours/theorie5.htm" rel="nofollow">, au sens philosophique du terme</a>, il est clair que lorsqu&#8217;un sujet a atteint son niveau maximal de complexité, il ne peut l&#8217;augmenter qu&#8217;en le groupant avec d&#8217;autres sujets en un réseau (complexus).</p>
<p>Contrairement à ce que vous pensez, ce phénomène n&#8217;est pas unique, mais cyclique dans l&#8217;histoire de la Vie.</p>
<p>Les molécules organiques se sont organisées en amas puis en bactéries capables de se reproduire. La bactérie, puis la cellule plus élaborée, ont pris le pas sur la molécule.</p>
<p>Les cellules ayant atteint leur niveau maximal de complexité se sont regroupées pour former des êtres pluricellulaires. </p>
<p>Les êtres pluricellulaires primitifs (algues, méduses) ont fait évoluer leur complexité. Les cellules se sont spécialisées et sont devenues des briques au sein d&#8217;un organisme supérieur comme le nôtre, aboutissant à cette merveille qu&#8217;est l&#8217;éveil de la conscience, mais aussi à l&#8217;abandon de leur individualité.</p>
<p>Certains êtres pluricellulaires sont passés au stade suivant : spécialisés au sein d&#8217;un groupe cohérent, ils forment une entité unique ou l&#8217;individu s&#8217;efface pour le bien commun : ruche, essaim, fourmilière.</p>
<p>Pendant ce temps, les bactéries continuent d&#8217;exister. Elles ont perfectionné leurs mécanismes de communication et surtout d&#8217;adaptation et de diffusion. Constituent-elles une forme de rebelles qui ont lutté contre leur assimilation au sein d&#8217;un groupe multicellulaire ?</p>
<p>Et l&#8217;étape suivante est sans doute l&#8217;organisation de l&#8217;Homme en groupes cohérents, infiniment plus complexes qu&#8217;une ruche, mais bâtis sur un principe proche. C&#8217;est ce que nous sommes en train d&#8217;observer. C&#8217;est la communication interhumaine intense par le Net qui le permet, ou plutôt qui le permettra car nous n&#8217;en sommes qu&#8217;au tout début.</p>
<p>A terme, cela signifie la raréfaction des comportements primitifs (guerres, barbarie sous toutes ses formes), mais aussi, et c&#8217;est un peu plus inquiétant pour nous, l&#8217;effacement de l&#8217;individu au profit du groupe. Sauf peut-être pour quelques villages rebelles dont les habitants, tels les bactéries, resteront des individualistes forcenés  <img src='http://www.webneuronal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> .</p>
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	<item>
		<title>Par : Dominique Dupagne</title>
		<link>http://www.webneuronal.com/archives/5/comment-page-1#comment-17</link>
		<dc:creator>Dominique Dupagne</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2008 19:38:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.webneuronal.com/archives/5#comment-17</guid>
		<description>Bonjour Neurone

Votre commentaire est multiple. Je vais y répondre par blocs

Tout d&#039;abord, vous soulignez que le fait d&#039;être gros peut conduire à imploser ce qui laisse la place à d&#039;autres acteurs, et que c&#039;est finalement sain.
Je dirais plutôt, comme Morin, que la vie et la mort sont indispensables pour faire évoluer les systèmes complexes. On ne peut naître que parce que d&#039;autres sont morts. Ce n&#039;est pas le gigantisme qui signe la mort, mais le dysfonctionnement. Or actuellement, le dysfonctionnement est quasiment systématique dans les grosses structures industrielles ou étatiques. Mais il existe de grosses structures bien gérées qui survivent sur la durée, et ce sont souvent des sociétés familiales. Elles ne sont pas obnubilées par le gain à court terme et savent investir sur la durée : Auchan, Michelin.

Lissent-elles l&#039;innovation ? Je ne sais pas. Il est fréquent en tout cas que l&#039;innovation naisse en dehors d&#039;elles. L&#039;innovation a besoin de réactivité, de liberté, de culot. Toutes choses difficiles à assurer dans une grosse structure qui est plutôt une machine à valoriser l&#039;innovation créée ailleurs.

Il existe des morts rapides pour de petites structures mal conçues. Combien de petits commerces passent le cap des deux ans ? Combien de start-up survivent après avoir brûlé leur cash initial ?

Pour le pouvoir du collectif qui vous fais plus peur que la subjectivité du décideur, je vous renvoie à la comparaison démocratie/monarchie. Le collectif américain a élu un président métis 50 ans après la fin de la ségrégation raciale dans les états du sud.

Le collectif dont je vous parle, celui qui arrive, est un collectif qui au contraire recherche en permanence et valorise l&#039;innovation.

Le règne de Louis XIV, monarque tout puissant, a finalement été très peu fécond en innovation. Au contraire, le chaos révolutionnaire a permis au progrès d&#039;exploser.

Je vous répondrai sur la suite plus tard.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Neurone</p>
<p>Votre commentaire est multiple. Je vais y répondre par blocs</p>
<p>Tout d&#8217;abord, vous soulignez que le fait d&#8217;être gros peut conduire à imploser ce qui laisse la place à d&#8217;autres acteurs, et que c&#8217;est finalement sain.<br />
Je dirais plutôt, comme Morin, que la vie et la mort sont indispensables pour faire évoluer les systèmes complexes. On ne peut naître que parce que d&#8217;autres sont morts. Ce n&#8217;est pas le gigantisme qui signe la mort, mais le dysfonctionnement. Or actuellement, le dysfonctionnement est quasiment systématique dans les grosses structures industrielles ou étatiques. Mais il existe de grosses structures bien gérées qui survivent sur la durée, et ce sont souvent des sociétés familiales. Elles ne sont pas obnubilées par le gain à court terme et savent investir sur la durée : Auchan, Michelin.</p>
<p>Lissent-elles l&#8217;innovation ? Je ne sais pas. Il est fréquent en tout cas que l&#8217;innovation naisse en dehors d&#8217;elles. L&#8217;innovation a besoin de réactivité, de liberté, de culot. Toutes choses difficiles à assurer dans une grosse structure qui est plutôt une machine à valoriser l&#8217;innovation créée ailleurs.</p>
<p>Il existe des morts rapides pour de petites structures mal conçues. Combien de petits commerces passent le cap des deux ans ? Combien de start-up survivent après avoir brûlé leur cash initial ?</p>
<p>Pour le pouvoir du collectif qui vous fais plus peur que la subjectivité du décideur, je vous renvoie à la comparaison démocratie/monarchie. Le collectif américain a élu un président métis 50 ans après la fin de la ségrégation raciale dans les états du sud.</p>
<p>Le collectif dont je vous parle, celui qui arrive, est un collectif qui au contraire recherche en permanence et valorise l&#8217;innovation.</p>
<p>Le règne de Louis XIV, monarque tout puissant, a finalement été très peu fécond en innovation. Au contraire, le chaos révolutionnaire a permis au progrès d&#8217;exploser.</p>
<p>Je vous répondrai sur la suite plus tard.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Neurone</title>
		<link>http://www.webneuronal.com/archives/5/comment-page-1#comment-16</link>
		<dc:creator>Neurone</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 22:15:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.webneuronal.com/archives/5#comment-16</guid>
		<description>Bien, vous avez gagné, c&#039;était la bonne réponse.

Plusieurs choses, je commence par la dernière, en reprenant ce que vous dites à propos de la planification.

1)
Toutes les grosses sociétés ont commencé par être petites avec &quot;autorégulation&quot;, ce qui leur donne leur puissance d&#039;innovation. 
Ensuite, elles deviennent plus grosses, la motivation du gain se concentre, et se transfère en du management structuré.
Moins d&#039;innovation.
Exemple Microsoft.
 
D&#039;accord pour voir le côté régressif de cette autorité, mais il me semble aussi que cette &quot;autorité&quot; soit macroscopiquement (et cela échappe à qui la contrôle), une façon de réguler le pouvoir conquérant de l&#039;innovation, en le lissant, voire le détruisant.
Pour laisser d&#039;autres fonctions, d&#039;autres acteurs, prendre le relai dans un contexte pour un temps libre de supervision.
Et Google n&#039;y échappera pas je suppose.
 
Le pouvoir du collectif me fait bien plus peur que celui d&#039;un ou plusieurs entrepreneurs plein de dogmes et de subjectivité.
Car celui ci ne peut empêcher d&#039;autres acteurs innovants de voir le jour.
Le collectif tout puissant autorégulé ne laissera (rait ?) de place à personne (je le crains).
 
Qui pourrait à ce jour être convaincu des intentions du collectif ?
L&#039;intention de la vie, c&#039;est quoi d&#039; ailleurs ?
Pour la mise en place de la méthode de fécondité des mammifères, c&#039;est la survie de l&#039;homme n&#039;est ce pas ?, pour celle des virus, c&#039;est la destruction de l&#039;homme n&#039;est ce pas ?
Pourriez vous en dire plus sur les motivations sous jacente à l&#039;autorégulation de ce que l&#039;on peut observer dans la &quot;vie&quot; ? Est-ce généralisable ? N&#039;y a-t-il qu&#039;une réponse ?
 
Car si il est impossible d&#039;affirmer que la vie s&#039;autorégule pour la cause de la survie ou de la vie, comment pourrait-on affirmer que le Web neuronal  s&#039;autorégulera pour une cause &quot;juste&quot; je veux dire constructive ? Et quelle est elle ? 
Et si dans plusieurs années, on découvrait que la motivation était la destruction de l&#039;homme, son implosion, son anéantissement individuel face au collectif (ou encore autre chose), mais que ceci nous échappe à ce jour ?
Comment savoir ?
 

2)
Pour mon premier commentaire plus haut, il est en lien avec celui-ci, avec une vue différente.
Je dis que je pense que si l&#039;homme arrive à un stade ou il &quot;copie&quot; son fonctionnement cérébral (en l&#039;externalisant hors de lui), c&#039;est que peut être il arrive à la limite de l&#039;évolution de celui-ci (que je vois matérialisé par sa conscience).
Alors je me demande pourquoi ce besoin de reproduire en externalisant avec les ordinateurs, les réseaux, etc…, son fonctionnement cérébral.
Vous présentez les similarités entre les 2 sujets, mais sans analyser le pourquoi. A votre avis c&#039;est quoi, la force du hasard ? C&#039;est à cela que je cherche de répondre. Enfin je ne cherche pas à répondre, mais à comprendre.. Pour moi, il externalise, et ce n&#039;est pas du hasard. Pour moi, c&#039;est qu&#039;il arrive à une limite de lui-même, qui le motive à reproduire son fonctionnement interne hors de lui, pour faire de ses neurones des individus pour une intelligence humaine collective, et non plus seulement individuelle.
Donc je me demandais (désolée je me suis trompée, paragone n&#039;est pas un mot français mais italien, et veut juste dire comparaison), si dans le fonctionnement de l&#039;être humain, à l&#039;intérieur de son cerveau, il y avait d&#039;autres exemples d&#039;externalisation des fonctions.
Je veux dire des cas où une fonction arriverait à sa limite d&#039;évolution, et pour être dépassée,  serait externalisée, c&#039;est-à-dire sortie de son contexte, pour se voir se reproduire hors du champ initial.
Je crois qu&#039;il n&#039;y a pas de tel exemple (mais je voulais m&#039;en assurer d’où ma question). 
Qu&#039;est ce que la réponse apporterait ? Eh bien de comprendre si il s&#039;agit d&#039;une réelle rupture, ou bien d&#039;un mouvement universel.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien, vous avez gagné, c&#8217;était la bonne réponse.</p>
<p>Plusieurs choses, je commence par la dernière, en reprenant ce que vous dites à propos de la planification.</p>
<p>1)<br />
Toutes les grosses sociétés ont commencé par être petites avec &laquo;&nbsp;autorégulation&nbsp;&raquo;, ce qui leur donne leur puissance d&#8217;innovation.<br />
Ensuite, elles deviennent plus grosses, la motivation du gain se concentre, et se transfère en du management structuré.<br />
Moins d&#8217;innovation.<br />
Exemple Microsoft.</p>
<p>D&#8217;accord pour voir le côté régressif de cette autorité, mais il me semble aussi que cette &laquo;&nbsp;autorité&nbsp;&raquo; soit macroscopiquement (et cela échappe à qui la contrôle), une façon de réguler le pouvoir conquérant de l&#8217;innovation, en le lissant, voire le détruisant.<br />
Pour laisser d&#8217;autres fonctions, d&#8217;autres acteurs, prendre le relai dans un contexte pour un temps libre de supervision.<br />
Et Google n&#8217;y échappera pas je suppose.</p>
<p>Le pouvoir du collectif me fait bien plus peur que celui d&#8217;un ou plusieurs entrepreneurs plein de dogmes et de subjectivité.<br />
Car celui ci ne peut empêcher d&#8217;autres acteurs innovants de voir le jour.<br />
Le collectif tout puissant autorégulé ne laissera (rait ?) de place à personne (je le crains).</p>
<p>Qui pourrait à ce jour être convaincu des intentions du collectif ?<br />
L&#8217;intention de la vie, c&#8217;est quoi d&#8217; ailleurs ?<br />
Pour la mise en place de la méthode de fécondité des mammifères, c&#8217;est la survie de l&#8217;homme n&#8217;est ce pas ?, pour celle des virus, c&#8217;est la destruction de l&#8217;homme n&#8217;est ce pas ?<br />
Pourriez vous en dire plus sur les motivations sous jacente à l&#8217;autorégulation de ce que l&#8217;on peut observer dans la &laquo;&nbsp;vie&nbsp;&raquo; ? Est-ce généralisable ? N&#8217;y a-t-il qu&#8217;une réponse ?</p>
<p>Car si il est impossible d&#8217;affirmer que la vie s&#8217;autorégule pour la cause de la survie ou de la vie, comment pourrait-on affirmer que le Web neuronal  s&#8217;autorégulera pour une cause &laquo;&nbsp;juste&nbsp;&raquo; je veux dire constructive ? Et quelle est elle ?<br />
Et si dans plusieurs années, on découvrait que la motivation était la destruction de l&#8217;homme, son implosion, son anéantissement individuel face au collectif (ou encore autre chose), mais que ceci nous échappe à ce jour ?<br />
Comment savoir ?</p>
<p>2)<br />
Pour mon premier commentaire plus haut, il est en lien avec celui-ci, avec une vue différente.<br />
Je dis que je pense que si l&#8217;homme arrive à un stade ou il &laquo;&nbsp;copie&nbsp;&raquo; son fonctionnement cérébral (en l&#8217;externalisant hors de lui), c&#8217;est que peut être il arrive à la limite de l&#8217;évolution de celui-ci (que je vois matérialisé par sa conscience).<br />
Alors je me demande pourquoi ce besoin de reproduire en externalisant avec les ordinateurs, les réseaux, etc…, son fonctionnement cérébral.<br />
Vous présentez les similarités entre les 2 sujets, mais sans analyser le pourquoi. A votre avis c&#8217;est quoi, la force du hasard ? C&#8217;est à cela que je cherche de répondre. Enfin je ne cherche pas à répondre, mais à comprendre.. Pour moi, il externalise, et ce n&#8217;est pas du hasard. Pour moi, c&#8217;est qu&#8217;il arrive à une limite de lui-même, qui le motive à reproduire son fonctionnement interne hors de lui, pour faire de ses neurones des individus pour une intelligence humaine collective, et non plus seulement individuelle.<br />
Donc je me demandais (désolée je me suis trompée, paragone n&#8217;est pas un mot français mais italien, et veut juste dire comparaison), si dans le fonctionnement de l&#8217;être humain, à l&#8217;intérieur de son cerveau, il y avait d&#8217;autres exemples d&#8217;externalisation des fonctions.<br />
Je veux dire des cas où une fonction arriverait à sa limite d&#8217;évolution, et pour être dépassée,  serait externalisée, c&#8217;est-à-dire sortie de son contexte, pour se voir se reproduire hors du champ initial.<br />
Je crois qu&#8217;il n&#8217;y a pas de tel exemple (mais je voulais m&#8217;en assurer d’où ma question).<br />
Qu&#8217;est ce que la réponse apporterait ? Eh bien de comprendre si il s&#8217;agit d&#8217;une réelle rupture, ou bien d&#8217;un mouvement universel.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>http://www.webneuronal.com/archives/5/comment-page-1#comment-15</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 21:22:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.webneuronal.com/archives/5#comment-15</guid>
		<description>Bonsoir Neurone,
J&#039;ai eu du mal à comprendre votre texte. Même en le relisant. Et surtout, je n&#039;ai pas trouvé de sens convaincant au mot &quot;paragone&quot; dans le contexte où vous l&#039;employez.
La bonne réponse est donc la première.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Neurone,<br />
J&#8217;ai eu du mal à comprendre votre texte. Même en le relisant. Et surtout, je n&#8217;ai pas trouvé de sens convaincant au mot &laquo;&nbsp;paragone&nbsp;&raquo; dans le contexte où vous l&#8217;employez.<br />
La bonne réponse est donc la première.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Neurone</title>
		<link>http://www.webneuronal.com/archives/5/comment-page-1#comment-14</link>
		<dc:creator>Neurone</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 21:03:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.webneuronal.com/archives/5#comment-14</guid>
		<description>Bonsoir 

Dites si vraiment il fallait vous arracher une réponse à ma question 
du commentaire ci dessus, vous répondriez quoi ?
- Je n&#039;ai pas compris la question
- Cette question est stupide car...
- Je ne sais pas
- Je réfléchis, il me faut du temps
- J&#039;ai pas envie de vous répondre vous me gonflez
- Vous n&#039;êtes que bruit, et ma non réponse contribue à l&#039;autorégulation
collective.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir </p>
<p>Dites si vraiment il fallait vous arracher une réponse à ma question<br />
du commentaire ci dessus, vous répondriez quoi ?<br />
- Je n&#8217;ai pas compris la question<br />
- Cette question est stupide car&#8230;<br />
- Je ne sais pas<br />
- Je réfléchis, il me faut du temps<br />
- J&#8217;ai pas envie de vous répondre vous me gonflez<br />
- Vous n&#8217;êtes que bruit, et ma non réponse contribue à l&#8217;autorégulation<br />
collective.</p>
]]></content:encoded>
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